percil
de la logique séparatiste

Mes enfants bonsoir!

Récemment, nous avons eu l’immense joie de voir un de nos précieux dimanches de cuvage cocooning réduit à néant. Et comme de fervents pratiquants s’en allant à messe, nous nous sommes empressés d’aller accomplir notre devoir de citoyen avec allégresse.

Or, depuis ce long dimanche de fin de campagne, je m’interroge (même si mon toubib m’a dit que c’était pas bon pour moi (n’afout)(no future)).

Si j’ai bien tout suivi, le couple bancal formé par la Flandre et la Wallonie bat de l’aile et leurs rejetons risquent de prendre cher (surtout Bruxelles: l’enfant prodige le vilain petit canard).

J’en arrive à me demander pourquoi Flandrie et Francophonie sont restées ensemble si longtemps… Je veux bien concevoir les quelques parties de fesses (où le bondage est devenu pratique courante ces derniers temps) et les enfants (qui sont pourtant en âge de s’émanciper); mais ceci mis à part, je ne vois pas.

Une fois encore, les enfants font les frais des erreurs parentales et la garde de Bruxelles est au centre de la joute. Et oui, à l’époque on ne se mariait pas à la légère (quoique) et les contrats de mariage n’étaient pas pratique courante. Dommage.

Je suis impatient de voir comment ça va évoluer:

  • Flandrie et Francophonie se mettent d’accord pour une garde alternée (une semaine sur deux et on tire un trait sur la pension alimentaire) ?
  • Francophonie se contre-fout de son héritière et se réserve un droit de visite un week-end sur deux (risque de pension alimentaire élevée) ?
  • un crime passionnel ?
  • une mésentente cordiale (façon Guerre des Rose) ?
  • autre ?

Une chose est sûre: tout ça ne nous rendra pas le Congo.

En vous remerciant, bonsoir.